L’an 1990 marque le début de la période autour de laquelle notre pays la République du Bénin a connu une floraison d’Associations et d’Organisations Non Gouvernementales oeuvrant à suppléer aux insuffisances de l’État en matière de développement.
Les Associations et Organisations Non Gouvernementales prennent dès lors de plus en plus d’initiatives dans tous les domaines de la vie nationale au profit du bien-être des populations et de l’État de droit, devenant de ce fait des acteurs importants et incontournables dans le développement national.
Cependant, malgré le nombre important de ces Associations et Organisations Non Gouvernementales, la particularité de leur secteur d’activité dans leurs efforts de contribution au développement national, il existe des domaines dans lesquels elles n’interviennent pas(ou très peu) tels que :
la réinsertion dans la société de nos soeurs adeptes du métier le plus vieux du monde (LA PROSTITUTION) ;
la réinsertion (reconversion) des enfants déscolarisés et démunis (contribuer ainsi à lutter contre le phénomène
VIDOMEGON ;
la prise en considération du bien être et le confort de nos malades dans les hôpitaux et centres de santé parla création d’une ÉCOLE DE FORMATION DE GARDE-MALADE ;
la prise en considération du bien être et le confort de nos parents âgés dans leurs vieux jours ;
la promotion de la pratique du sport (permettre ainsi à notre pays d’être dignement représenté sur le plan National voire International) ;
La prise en main de la destinée de nos orphelins.
C’est pour pallier à ces négligences(importantes) qu’est créée l’Association pour la Promotion de l’Action Sociale et des Initiatives Communautaires dont le sigle est APASIC-ONG.
APASIC-ONG cherche à promouvoir :
le développement social et économique ;
une société pacifique et fraternelle ;
un Bénin prospère, paisible et accueillant ;
la participation des femmes au développement de leur milieu et d’un Bénin équitable.
Sa mission principale est donc d'améliorer les conditions de vie des communautés à la base (en particulier celles de la femme, de la jeunesse démunie et des personnes du 3e âge – toute la classe sociale).