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Co-infection pulmonaire à Streptococcus pyogenes et Mycoplasma pneumoniae ou artefact sérologique ?
éditeur Presse Med 2005 ; 34 (11) 801-802  
Philippe Corne, Thibaut Grieu, Olivier Jonquet
Observation Un homme âgé de 21 ans, infirme moteur cérébral, a été hospitalisé pour pneumopathie aiguë fébrile. Un Streptococcus pyogenes a été mis en évidence dans le liquide de lavage alvéolaire tandis que la sérologie de Mycoplasma pneumoniae était positive. À 4 semaines, les dosages d’anticorps contre M. pneumoniae et ceux d’antistreptolysines O étaient positifs.
Commentaires Deux hypothèses sont à envisager, à savoir soit une co-infection S. pyogenes et M. pneumoniae, soit une réponse anticorps non spécifique au cours d’une infection grave à S. pyogenes.
Coinfection à Mycoplasma pneumoniae et Chlamydophila pneumoniae chez un enfant hospitalisé pour une pneumonie sévère avec détresse respiratoire : choix des outils diagnostiques pour une prise en charge optimale
éditeur Pathol Biol 2010 ; 58 (6) 434-436  
J. Petitjean-Lecherbonnier, J. Dina, S. Gouarin, S. Kozisek, J.-D. Poveda, A. Vabret
L’importance de Mycoplasma pneumoniae et Chlamydophila pneumoniae dans les pathologies respiratoires hautes et basses de l’enfant va croissant en raison de l’utilisation d’outils biologiques spécifiques de plus en plus performants pour un diagnostic précoce de ces infections. Toutefois l’implication de M. pneumoniae et C. pneumoniae dans des pneumonies sévères chez l’enfant hospitalisé est rarement décrite. Nous rapportons ici un cas de coinfection à M. pneumoniae et C. pneumoniae chez un enfant de dix ans hospitalisé pour une détresse respiratoire.
Infection à mycoplasma pneumoniæ : présentation thoracique inhabituelle et localisations osseuses
éditeur J Radiol 1998 ; 79 (11) 1398  
V Doucet, B Bourlière-Najean, Ph Petit, M Panuel, F Faure et Ph Devred
Nous rapportons une présentation originale d’infection àMycoplasma pneumoniæ chez un patient atteint d’une hypogammaglobulinémie.Il s’agit d’une miliaire parenchymateuse associée à deux localisationsd’ostéomyélite. Nous expliquons comment le déficitimmunitaire peut être à l’origine de ces images thoraciquesinhabituelles et de cette association pulmonaire et osseuse exceptionnelle.
Infections à Mycoplasma pneumoniae
éditeur Encycl Med Chir 8-039-V-15  
F. Roblot, A. Bourgoin, C. Godet
Les mycoplasmes sont des organismes ubiquitaires, responsables d’infections communautaires. Les infections à Mycoplasma pneumoniae concernent le plus souvent les enfants et les adultes jeunes et peuvent sévir sous forme d’épidémies. Les infections respiratoires restent les plus fréquentes, mais tous les organes peuvent être atteints et les techniques de diagnostic récentes ont permis d’imputer des signes cliniques variés à ce germe. La culture du germe est difficile et le diagnostic biologique repose toujours sur la sérologie en routine. Cependant, les nouvelles techniques de biologie moléculaire telles que l’amplification génique sont utilisées, en particulier chez les patients immunodéprimés, et devraient faciliter la surveillance épidémiologique. Les macrolides et les cyclines gardent une bonne activité et restent le traitement de première intention de ces infections. Néanmoins, la résistance fréquente des souches de pneumocoque leur a fait préférer la télithromycine pour le traitement de première intention des infections respiratoires communautaires, y compris celles présumées à Mycoplasma pneumoniae . Les nouvelles fluoroquinolones ont une efficacité comparable aux plus anciennes. Le pronostic est en règle générale favorable.
Limites et perspectives du diagnostic sérologique à l’ère de l’amplification génique in vitro : infections génitales à Chlamydia trachomatis et infections respiratoires à Chlamydia pneumoniae et Mycoplasma pneumoniae
éditeur Ann Biol Clin 2006 ; 64 (5) 409-419  
Le diagnostic d’infection à Chlamydia trachomatis repose sur la recherche directe de la bactérie dans des échantillons prélevés au site de l’infection par des techniques sensibles telles que l’amplification génique in vitro, commercialisées. La recherche d’anticorps dirigés contre la protéine majeure de la membrane externe permet d’évaluer la dissémination de l’infection. Les trousses Elisa sont spécifiques d’espèce et donnent des résultats assez concordants. L’étude des profils sérologiques des personnes dont l’infection est documentée par PCR, montre que l’absence d’IgA sérique n’est pas un marqueur de guérison, ni la présence d’IgA un marqueur d’infection récente. La présence d’anticorps dirigés contre les hsp60 de Chlamydia trachomatis pourrait être un marqueur de passage à la chronicité et serait donc utile à la prise en charge thérapeutique. La recherche d’anticorps anti Mycoplasma pneumoniae et Chlamydia pneumoniae fait partie du bilan étiologique d’une pneumopathie atypique car ces deux bactéries sont de diagnostic direct difficile. Les techniques disponibles pour le sérodiagnostic de M. pneumoniae sont nombreuses, fixation du complément (FC), immunofluorescence, agglutination sur lame, EIA, immunochromatographie. Toutes ces techniques ne sont pas équivalentes. La technique de FC, encore utilisée, a le mérite de proposer un titre seuil de 1/64 évocateur de la maladie avec une sensibilité de 90 %. Le titre seuil des IgG des EIA est plus difficile à déterminer. Par contre, les EIA permettent de doser spécifiquement les IgM avec une bonne sensibilité, ce qui permet de faire un diagnostic précoce de la maladie sur un seul sérum. Pour Chlamydia pneumoniae, la sérologie pose de difficiles problèmes d’interprétation en raison de la non spécificité des tests et de la persistance des anticorps. Le diagnostic d’infection respiratoire à Chlamydia pneumoniae est souvent un diagnostic par élimination.
Infection à Chlamydia transmise par voie sexuelle, autres localisations  A568
Pneumopathie à Mycoplasma pneumoniae
éditeur Presse Med 1999 ; 28 (2) 59  
V. Lesobre, R. Azarian, F. Gagnadoux, M. Harzic,B. Pangon, P. Petitpretz
algré sa bénignité communément admise, la pneumopathie à Mycoplasma pneumoniae s’accompagne d’une morbidité non négligeable dominée par l’inflammation bronchique.
Pneumopathie à Mycoplasma pneumoniae avec choc septique
éditeur Presse Med 2004 ; 33 (1) 29  
F. Vandenbos, P.Y. Jeandel, P. DeSwardt, E. Bernard, G. Bernardin, P. Dellamonica
75462 référenceslogo XHTML 1.0Mise à jour le 11/03/2013