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Atteinte digestive de la sarcoïdose : à propos d’une observation révélée par une invagination intestinale aiguë
éditeur Rev Med Int 2003 ; 24 (10) 700-702  
B. Doudier, N. Schleinitz, J. Hardwigssen, J. Saisse, V. Veit, E. Bernit, G. Kaplanski, P.-Y. Letreut, J.-R. Harlé
Désinvagination intestinale par lavement au sérum salé isotonique tiédi sous contrôle échographique : résultats préliminaires à propos de deux cas
éditeur J Radiol 2001 ; 82 (11) 1651-1654  
R Cisse, A Wandaogo, E Bandre, C Lougue, TL Tapsoba, D Sano, SS Traore, B Kirakoya, G Bonkoungou, et A Sanou
Les auteurs décrivent l’utilisation du sérum salé isotonique en lavement sous contrôle échographique dans le traitement des invaginations intestinales aiguës non compliquées du nourrisson.
Cette technique a été utiliséeavec succès chez deux nourrissons âgés respectivement de 18 mois et de 16 mois, avec un recul de 11 mois et 9 mois.
Les différentes étapes de cette technique et les résultats sont analysés et argumentés. Elle est une alternative valable au traitement chirurgical et à la désinvagination hydrostatique aux produits radio opaques sous contrôle radioscopique.
Diagnostic par scanner d’une invagination colocolique sur lipome du côlon gauche
éditeur Ann Chir 2002 ; 127 (1) 59-61  
F. Crozier, F. Portier, P. Wilshire, A. Navarro-Biou, M. Panuel
Nous rapportons le cas d’une invagination colocolique sur lipome du côlon gauche survenue chez un homme de 27 ans. La présentation clinique était celle d’un syndrome occlusif. Le scanner a confirmé l’occlusion, précisé son siège et retrouvé sa cause sous forme d’une masse homogène graisseuse typique de lipome digestif et d’une invagination en amont. L’intervention a consisté en une résection cunéiforme de la paroi colique gauche et l’examen anatomopathologique a confirmé le diagnostic de tumeur graisseuse bénigne.
Épidémiologie de l’invagination intestinale aiguë chez l’enfant de moins de 1 an. Résultats préliminaires de l’étude Epistudy
éditeur Bull Epidemiol Hebdo 2012 (10-11)  
Arnaud Fotso Kamdem, Chrystelle Vidal, Lionel Pazart, Franck Leroux, Caroline Savet, Cécile Cornet, Alain Menget, Rémi Besson, Emmanuel Grimprel, Geoffroy Sainte-Claire Deville, Didier Aubert, Didier Guillemot, Jacques Massol
Introduction – En France, les caractéristiques épidémiologiques de l’invagination intestinale aiguë (IIA) ne sont pas connues. Méthode – L’objectif principal était d’estimer l’incidence annuelle de l’IIA chez l’enfant de moins de 1 an. Il s’agissait d’une étude épidémiologique observationnelle prospective avec enregistrement exhaustif des cas suspectés d’IIA de l’enfant de moins de 1 an, sur une période de quatre ans, du 1er avril 2008 au 31 mars 2012 dans la région Grand-Est (98 600 naissances/an). Les suspicions d’IIA ont toutes été classées selon la Classification de Brighton (5 niveaux de certitude) par un comité diagnostique d’experts indépendants. Résultats – Du 1er avril 2008 au 31 mars 2010, 109 cas de suspicion d’IIA ont été inclus ; 80 cas (73,4 %) ont été classés de niveau 1 (cas certains). Le sex-ratio (garçon/fille) des cas était de 1,7 et le pic de survenue de l’IIA se situait entre les âges de 6 et 8 mois (29,9 %). Le taux d’incidence annuel des IIA confirmées (niveau 1), avec et sans causes anatomiques avérées, pour 1 000 naissances vivantes a été de 0,48 pour la première année d’étude et de 0,34 pour la deuxième année d’étude. Le taux d’incidence annuel des IIA idiopathiques confirmées (niveau 1) a été de 0,43 pour la première année d’étude et de 0,31 pour la deuxième année d’étude. Conclusion – Nos résultats sont en cohérence avec les données de la littérature. Notre étude, qui doit se poursuivre jusqu’au 31 mars 2012, permettra à terme d’analyser l’évolution de l’incidence et d’identifier les facteurs de risque de l’IIA chez l’enfant de moins de 1 an.
Étiopathogénie de l’invagination intestinale aiguë
éditeur Med Ther Pedia 2006 ; 9 (s1) 35-39    
Olivier Romain
Les invaginations intestinales aiguës sont le plus souvent idiopathiques. La conception classique d’achoppement sur des organes lymphoïdes hypertrophiés est remise en question par les études récentes. Le rôle déclencheur du monoxyde d’azote, de médiateurs de l’inflammation, de cytokines, de prostaglandines et l’effet protecteur de l’indométacine, avec des perturbations de la motilité et de la vascularisation intestinales sont au premier plan.
Invagination"appendiculo-appendiculaire" - A propos d’un cas observé en chirurgieau centre hospitalier Régional de Daloa en Côte d’Ivoire
éditeur Med Afr Noire 1990 ; 37 (6)  
N.M. KANTE-KABA, F.KANTE-DIAWARA - Côte D’Ivoire
Invagination iléo-iléale
éditeur Rev Prat Med Gen 2002 ; 16 (575) 803  
Invagination iléo-iléale chez un adulte
éditeur Rev Med Liege 2007 ; 62 (7-8) 498-500  
F. Dome, P. Taziaux, J. Boniver, V. Fridman, K. Delbecque
L’invagination iléo-iléale aiguë est une pathologie fréquente et bénigne chez l’enfant. A l’inverse, elle est rare chez l’adulte et le plus souvent associée à une pathologie maligne. Nous rapportons le cas d’une patiente de 33 ans opérée en urgence pour un syndrome occlusif qui a mis en évidence un polype fibro-inflammatoire. Celui-ci est toujours une lésion bénigne. Elle est le plus souvent unique, s’exprimant majoritairement sous forme d’invagination iléale aiguë au niveau du grêle. Son étiopathogénie est inconnue.
Invagination intestinale aigue
éditeur Med Afr Noire 1990 ; 37 (10)  
P. KADENDE, D. ENGELS, J. NDORICIMPA, E.NDABANEZE, D. HABONIMANA, G. MARERWA, V. BIGIRIMANA, L. BAZIRA, P.AUBRY - Burundi
Invagination intestinale aiguë : décoder les formes trompeuses
éditeur Rev Prat Med Gen 2004 ; 18 (643) 285  
L’invagination intestinale aiguë produit un obstacle mécanique sur le tube digestif et son méso.Tout retard diagnostique peut aboutir à une nécrose de l’anse invaginée,qui menace directement le pronostic vital.
La triade classique n’est présente que dans un tiers des cas (douleurs abdominales paroxystiques, vomissements, rectorragies).
Le plus souvent, la symptomatologie est trompeuse, monosymptomatique, dissociée, voire franchement erratique (formes neurologiques, vomissements, douleurs ou fièvre isolés).
La radiographie simple de l’abdomen peut montrer l’image directe du boudin ou des images indirectes d’obstacle sur le grêle, mais elle peut être normale.
La sécurité vient de l’examen clinique complet du nourrisson, quel que soit le symptôme initial, et de la pratique large de l’échographie abdominale au moindre doute, en milieu spécialisé.
En cas de doute persistant ou d’incertitude, le lavement opaque est parfaitement justifié pour assurer le diagnostic ou l’éliminer de façon formelle.
Le traitement doit avoir lieu en milieu chirurgical pédiatrique.
Invagination intestinale aiguë : la désinvagination, quand et comment ?
éditeur J Radiol 2003 ; 84 (3) 269-274  
Après un diagnostic échographique, la prise en charge non chirurgicale des invaginations intestinales aiguës de l’enfant repose sur une réduction radiologique par lavement pneumatique ou hydrostatique (à la baryte ou aux hydrosolubles).
Le but de cet exposé, à la lumière de l’expérience des auteurs au CHU de Tours, est de répondre aux questions que se pose le radiologue généraliste aux urgences quant aux conditions de réalisation de l’examen, sa technique, ses indications et ses éventuels risques.
Invagination intestinale aiguë causée par un trichobézoard
éditeur Med Maghreb 2001 ; 16 (86) 43-44  
M. KISRA, I. AZZOUZI, M.SAADI, F. ETTAYEBI, M. BENHAMMOU - Maroc
Invagination intestinale aiguë de cause inhabituelle
éditeur Gastroenterol Clin Biol 2005 ; 29 (11) 1160-1163  
Nous rapportons le premier cas d’invagination intestinale aiguë secondaire à une pseudo-tumeur des glandes de Brunner dans la deuxième anse jéjunale. La malade, âgée de 26 ans, présentait des épisodes de douleurs abdominales intenses, d’apparition brutale. La tomodensitométrie abdomino-pelvienne avec injection de produit de contraste montrait une image d’invagination intestinale grêlo-grêlique des premières anses jéjunales. Sur la pièce de résection des 2e et 3e anses jéjunales, était découverte une masse polypoïde de 15 cm de grand axe, correspondant à une hyperplasie des glandes de Brunner dans la muqueuse et la sous-muqueuse. Compte tenu du siège jéjunal nettement à distance du duodénum, elle doit aussi être considérée comme une lésion malformative avec hétérotopie.
Invagination intestinale aiguë de l’adulte : à propos de 3 cas
éditeur Mali Med 2003 ; 18 (1-2) 48-50  
Les invaginations intestinales aiguës de l’adulte sont rares. La phase aiguë est souvent l’aboutissement à bas bruit d’un processus chronique. Le pronostic est bon malgré le diagnostic souvent tardif
Invagination intestinale aiguë de l’enfant
éditeur Med Ther Pedia 2006 ; 9 (s1) 29-34    
Philippe Minodier, Thierry Merrot
L’invagination intestinale aiguë (IIA) est une pathologie de l’enfant de 3 à 9 mois, à la présentation clinique parfois trompeuse. Elle nécessite, en urgence, une réduction par lavement ou chirurgie, sous peine de rendre nécessaire une résection de l’intestin ischémié, voire d’entraîner le décès de l’enfant. Les conditions de cette intervention sont bien entendu dépendantes du niveau de santé du pays dans lequel vit l’enfant. L’épidémiologie globale de l’IIA est aussi variable selon la zone géographique et in fine selon le niveau sanitaire. Dans les pays industrialisés, l’incidence pédiatrique de l’IIA est de l’ordre de 0,5 à 4,3 pour 1 000 naissances vivantes. Des facteurs sociaux (niveau socio-économique par exemple) ou ethniques pourraient jouer un rôle. La mise sur le marché européen de nouveaux vaccins contre le rotavirus a donné un regain d’intérêt à l’IIA dans le monde de l’infectiologie. En effet, le premier vaccin disponible aux États-Unis à la fin des années 1990 (Rotashield ®) s’était rendu responsable d’IIA dans la proportion d’un cas pour 5 000 à 10 000 enfants vaccinés. Les études de tolérance des nouveaux vaccins contre le rotavirus (Rotarix ®, Rotateq ®), portant sur un plus grand nombre d’enfants, ne semblent pas montrer une telle association. Cependant, l’idée d’un observatoire national des IIA fait son chemin en France. En effet, une telle structure serait probablement un bon outil de pharmacovigilance pour dépister rapidement un excès d’IIA chez les enfants vaccinés.
Invagination intestinale aiguë du nourrisson
Internat 1999 - n°267  
Invagination intestinale aiguë du nourrisson et de l’enfant
éditeur Encycl Med Chir 25-140-F-30  
P. Galinier, P. Izard, M. Juricic, D. Kern, B. Domenech, C. Baunin, C. Puget, P. Vaysse
L’invagination intestinale aiguë (IIA) est une des étiologies les plus fréquentes de syndrome occlusif chez le nourrisson et l’enfant. C’est une urgence abdominale bien connue des services de chirurgie pédiatrique. On peut classer les invaginations en deux catégories : les IIA idiopathiques du nourrisson qui sont les plus fréquentes (environ 90 %) et les IIA secondaires à une cause locale. Le traitement initial en dehors de certaines contre-indications doit faire appel à une réduction radiologique : soit un lavement à l’air sous contrôle scopique, ou bien un lavement à la baryte là encore sous contrôle scopique, ou plus récemment à un lavement avec une solution saline sous contrôle échographique. La réduction radiologique peut être facilitée par une sédation intraveineuse. La chirurgie est réservée aux cas d’échec de réduction radiologique ou lorsqu’il existe une contre-indication à une réduction hydrostatique ou pneumatique. Une prise en charge précoce par des équipes spécialisées doit permettre de réduire la morbidité de l’IIA.
éditeur Encycl Med Chir  
éditeur Encycl Med Chir 4-018-P-10  
S. Franchi, H. Martelli, A. Paye-Jaouen, D. Goldszmidt, D. Pariente
L’invagination intestinale aiguë (IIA) du nourrisson et de l’enfant est définie par la pénétration d’un segment intestinal dans un segment sous-jacent. Elle est responsable d’un syndrome occlusif avec une compression veineuse et un oedème qui peuvent rapidement évoluer vers la nécrose intestinale. C’est donc une urgence thérapeutique. Il existe deux types d’IIA : l’IIA idiopathique du nourrisson représentant 90 à 95 % des invaginations de l’enfant ; l’IIA secondaire à une lésion locale isolée (diverticule de Meckel, polype...) ou s’intégrant dans une pathologie plus générale du tube digestif (purpura de Henoch-Schoenlein, mucoviscidose...) ou survenant dans un contexte particulier (IIA postopératoire). L’échographie abdominale est l’examen clé permettant d’affirmer le diagnostic d’IIA, chez un nourrisson présentant des crises douloureuses abdominales paroxystiques et des vomissements. Le traitement par réduction pneumatique ou hydrostatique, proposé en l’absence de contre-indication, est efficace dans 80 à 90 % des cas. Le traitement chirurgical n’est réalisé qu’en cas d’échec de la réduction non opératoire ou dans certaines circonstances particulières. Le pronostic de cette affection bénigne est excellent, au prix d’une étroite collaboration entre les différentes équipes, pédiatres, chirurgiens, radiologues et anesthésistes.
éditeur Encycl Med Chir 24-300-C-10  
L’invagination intestinale aiguë (IIA) est une des étiologies les plus fréquentes de syndrome occlusif chez le nourrisson et l’enfant. C’est une urgence abdominale bien connue des services de chirurgie pédiatrique. On peut classer les invaginations en deux catégories : les IIA idiopathiques du nourrisson qui sont les plus fréquentes (environ 90 %) et les IIA secondaires à une cause locale. Le traitement initial en dehors de certaines contre-indications doit faire appel à une réduction radiologique : soit un lavement à l’air sous contrôle scopique, ou bien un lavement à la baryte là encore sous contrôle scopique, ou plus récemment à un lavement avec une solution saline sous contrôle échographique. La réduction radiologique peut être facilitée par une sédation intraveineuse. La chirurgie est réservée aux cas d’échec de réduction radiologique ou lorsqu’il existe une contre-indication à une réduction hydrostatique ou pneumatique. Une prise en charge précoce par des équipes spécialisées doit permettre de réduire la morbidité de l’IIA.
Invagination intestinale aiguë primitive de l’adulte reconnue par échographie
éditeur Ann Chir 2000 ; 125 (3) 291-292  
P. Zerbib, J.P. Chambon, D. Bertheloot, P. Quandalle
Invagination intestinale aiguë révélant une maladie cœliaque : à propos d’un cas et revue de la littérature
éditeur Rev Med Int 2011 ; 32 (10) 628-632  
A. Grados, F. Bernard, B. Coquet-Reinier, P. Rossi, D. Bagneres, A.-L. Demoux, S. Marciano, Y. Frances, B. Granel
Introduction L’invagination intestinale aiguë est une pathologie rare de l’adulte qui concerne essentiellement le grêle. La maladie cœliaque est une pathologie fréquente du grêle, largement sous-diagnostiquée chez l’adulte. Nous rapportons l’observation d’un homme chez qui le diagnostic de maladie cœliaque était porté devant une invagination intestinale aiguë spontanément régressive.
Observation Un homme de 41 ans était hospitalisé pour une douleur de la fosse iliaque droite en rapport avec une invagination intestinale aiguë. La laparotomie éliminait une tumeur. La persistance d’une douleur abdominale diffuse et l’existence d’un amaigrissement progressif inexpliqué orientaient alors vers une maladie cœliaque, confirmée par la positivité des auto-anticorps sériques et l’existence d’une atrophie villositaire duodénale histologique.
Conclusion L’association entre invagination intestinale aiguë et maladie cœliaque ne nous semble pas fortuite. Nous suggérons, à la lumière de cette observation et après revue de la littérature, que la maladie cœliaque est un facteur favorisant d’invagination intestinale, y compris chez l’adulte. La maladie cœliaque doit être recherchée devant une invagination intestinale aiguë inexpliquée.
Invagination intestinale aiguë spontanée chez une femme enceinte
éditeur J Gynecol Obstet Biol Reprod 2010 ; 39 (3) 251-253  
A. Guyomard, P. Calmelet, P. Dellinger, S. Douvier, P. Sagot, H. Tixier
L’invagination intestinale aiguë est rare, particulièrement chez la femme enceinte (entre 1/5000 et 1/68000 grossesses). Elle peut mettre en jeu le pronostic maternel et fœtal. Chez l’adulte, elle est le plus souvent secondaire à une pathologie intestinale fréquemment tumorale. Nous rapportons ici un cas d’invagination intestinale aiguë diagnostiqué en cours de grossesse et sa prise en charge chirurgicale. Nous analysons également les causes spécifiquement en rapport avec la grossesse.
Invagination intestinale aiguë sur bouchon d’ascaris chez l’adulte
éditeur Med Afr Noire 2004 ; 51 (8-9) 447-448  
D.K. MEHINTO, J.L. OLORY-TOGBE, N. PADONOU - Bénin
Nous rapportons 2 cas d’invagination intestinale aiguë de l’adulte sur bouchon d’ascaris diagnostiqués en per opératoire. Une occlusion intestinale aiguë par brides était le diagnostic pré-opératoire. Après résection-anastomose, les suites opératoires ont été simples.
Ascaridiase avec complications intestinales  B770
Invagination intestinale aigüe du nourrisson
éditeur Med Afr Noire 2001 ; 48 (8-9)  
B. RAKOTOARISOA, M.RABARIJAONA, ZAFITASONDRY, L. RABARIOELINA, A. ANDRIANANDRASANA - Madagascar
A propos de 22 cas traitéschirurgicalement dans le service de chirurgie pédiatrique au CHUd’Antananarivo
Invagination intestinale après vagotomie chez l’adulte
éditeur Ann Chir 2001 ; 126 (8) 786-788  
S. Youssef, M. Jaidane, J. Sakhri, D. Belltaifa, M. Kehila
L’invagination intestinale aiguë est rare chez l’adulte, habituellement secondaire à une tumeur intestinale bénigne ou maligne. Les formes primitives sont exceptionnelles et leur survenue dans les suites d’une vagotomie tronculaire n’a, à notre connaissance, jamais été décrite. Deux observations sont rapportées.
Invagination intestinale chez l’enfant : une triade vraiment classique ?
éditeur Rev Med Suisse 2011 ; 6 (283) 451-455  
Lynda Vandertuin, Aaron Vunda, Alain Gervaix, Oliver Sanchez, Sylviane Hanquinet, Mario Gehri
Invagination intestinale de l’adulte due à un lipome de l’intestin grêle
éditeur Gastroenterol Clin Biol 2010 ; 34 (6-7) 413-415  
N. Oukachbi, S. Brouzes
Invagination intestinale sur polype fibro-inflammatoire de Vanek
éditeur Gastroenterol Clin Biol 2007 ; 31 (11) 978-979  
Ibrahima SALL, Sidi Mohammed BOUCHENTOUF, Hakim EL KAOUI, Abdelmounaim AITALI, Abdessamad ACHOUR, Aziz ZENTAR, Khalid SAIR, Idrissi Mohammed JANATI
Invaginations intestinales aigues de l’adulte - A propos de 3 cas à l’Hôpital Principal de Dakar
éditeur Med Afr Noire 1991 ; 38 (6)  
L. RIBAULT, X.CUVILLIER, A.L. DIAGNE - Sénégal
Invaginations intestinales aiguës de l’adulte : analyse d’une série de 20 cas
éditeur Ann Chir 2006 ; 131 (8) 447-450  
R. Lebeau, E. Koffi, B. Diané, A. Amani, J.-C. Kouassi
But de l’étude Rapporter notre expérience de la prise en charge diagnostique et thérapeutique des invaginations intestinales aiguës de l’adulte.
Patients et méthodes Étude rétrospective de 20 dossiers de patients de plus de 15 ans, opérés d’une invagination intestinale aiguë de janvier 1997 à décembre 2001.
Résultats Les patients, 12 hommes et huit femmes, avaient un âge moyen de 41 ans (extrêmes : 16-71 ans). Le tableau clinicoradiologique était évocateur de syndrome occlusif (n = 14), syndrome péritonéal (n = 5) ou d’abcès appendiculaire (n = 1). Le diagnostic préopératoire d’invagination intestinale aiguë n’a été posé que dans six cas. À la laparotomie, l’invagination était jéjunojéjunale (n = 1), iléo-iléale (n = 8), iléocolique (n = 1), iléocæcocolique (n = 7) et colocolique (n = 3). Une nécrose intestinale existait dans dix cas et une tumeur dans 14 cas. Pour les invaginations avec participation colique, les patients ont eu une hémicolectomie droite (n = 8), une colectomie transverse (n = 1), une colectomie de l’angle gauche (n = 1) et une hémicolectomie gauche (n = 1) avec anastomose immédiate dans tous les cas. Dans les autres cas, il s’agissait d’une désinvagination iléale simple (n = 1) et d’une résection segmentaire du grêle (n = 8) avec anastomose immédiate (n = 7) ou différée (n = 1). Le taux de mortalité a été de 15 %.
Conclusion Dans notre expérience, les invaginations intestinales de l’adulte sont relativement fréquentes et le plus souvent diagnostiquées en peropératoire. La résection intestinale sans désinvagination est le traitement de référence du fait de la fréquence élevée des tumeurs responsables de l’invagination et de la nécrose.
Invaginations intestinales de l’adulte au Niger
éditeur Med Afr Noire 1993 ; 40 (12)  
AYITE A.E., SAKO A.S., NOMA M. - Niger
L’invagination intestinale aiguë de l’adulte
éditeur Tunis Med 2011 ; 89 (8-9) 731-732  
Youssef Gharbi, Slim Khelifi, Ani Ben Maamer, Haithem Zaafouri, Ahmed Bouhafa, Abderraouf Cherif, Sadok Sayed
Les invagination intestinales aigues à Yaoundé
éditeur Mali Med 2009 ; 24 (2) 46-49  
MOUAFO TAMBO FF¹, ANDZE OG
But : L’objectif de ce travail était d’améliorer le diagnostic de l’invagination intestinale aigue du nourrisson et de l’enfant en milieu africain. Matériel et méthodes : A partir d’une étude rétrospective sur trois ans, 10cas d’invagination intestinale aigue du nourrisson et de l’enfant ont été colligés et traités dans le service de chirurgie pédiatrique de l’Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé. Résultats : La répartition des patients selon l’âge a noté un pic de fréquence situé entre 3 et 12 mois. La prédominance du sexe féminin a été remarquable avec 70% des cas. Le délai de consultation a été en moyenne de 72H avec des extrêmes allant de moins de 24H à 7jours. 50% des patients ont vu leur traitement débuter avec un retard de plus de 48H. Le traitement opératoire a été de mise chez tous nos patients. Le pronostic a été favorable dans tous les cas, sans récidive, avec un recul moyen de 20mois. Les auteurs soulignent le retard encore porté au diagnostic en milieu africain et les implications thérapeutiques qui en découlent. La littérature est révisée et des solutions sont proposées pour améliorer le diagnostic.
Les invaginations intestinales de l’enfant. À propos de 24 cas traités au Centre hospitalier national Yalgado-Ouédraogo
éditeur Sante 1999 ; 9 (4) 215-217    
Gilbert Bonkoungou, Si Simon Traoré, Brahima Kirakoya, Maurice Zida, Amadou Sanou
Cette étude rétrospective rapporte 24 cas d’invagination intestinale aiguë de l’enfant représentant 4,4 % des occlusions intestinales mécaniques. Elle relève la prédominance du sexe masculin (3 hommes pour 1 femme), le retard à la consultation, la fréquence des formes occlusives, l’importance des formes idiopathiques (17/24 cas) et un taux de mortalité élevée (1/24 cas). Elle met en évidence l’importance de l’échographie dans l’établissement du diagnostic.
Les tumeurs stromales malignes du grêle : à propos de 9 cas
éditeur J Radiol 2001 ; 82 (1) 35  
A Ousehal, A Abdelouafi, B Belaabidia, F Essodegui, B Kadiri et, R Kadiri
But. Analyse des aspects radiologiques des tumeurs stromales du grêle avec une revue de la littérature.
Matériel et méthodes. Neuf cas de tumeur stromale du grêle confirmés histologiquement et explorés par échographie (n= 8), transit du grêle (n = 9) et TDM (n = 3).
Résultats. Il s’agit de 6 léiomyosarcomes et 3 schwannosarcomes. Le siège tumoral était jéjunal 3 fois, iléal 4 fois et duodénal 2 fois. La découverte d’une masse abdominale a constitué la principale manifestation clinique (8 cas). La masse abdominale était hypoéchogène, hétérogène et siège d’une bande hyperéchogène excentrée, confirmant sa nature digestive dans 7 cas. Le transit du grêle a montré une volumineuse image cavitaire opacifiée progressivement par un fin pertuis 7 fois, une invagination intestinale iléo-iléale 1 fois et un élargissement du cadre duodénal une autre fois. La TDM réalisée dans 3 cas a montré une masse intrapéritonéale de densité tissulaire. Une communication avec le tube digestif a été notée dans un cas et l’aspect d’invagination intestinale dans un autre cas. La ponction biopsie échoguidée, réalisée dans 3 cas, était concluante dans deux cas (schwannosarcome et léiomyosarcome). Le développement tumoral était exoluminal 8 fois et en sablier 1 seule fois.
Conclusion. L’aspect radiologique des tumeurs stromales du grêle est similaire. Elle dépend du développement de la tumeur et de son volume. Le diagnostic peut être évoqué à l’imagerie.
Pancréas ectopique, cause inhabituelle d’une invagination intestinale aiguë
éditeur Rev Trop Chir 2007 ; 1 (2) 30-31  
S.S.E.N. Rabesalama, H.N. Rakoto-Ratsimba, A.R. Raherison, A. Ranaivozanany
Un pancréas ectopique à l’origine d’une d’invagination intestinale est rare. Nous en rapportons un cas chez une femme de 33 ans qui avait présenté une occlusion intestinale aiguë du grêle. L’exploration chirurgicale en urgence montrait une invagination iléo-iléale dont l’origine était une tumeur grêlique de 1,5cm de diamètre. L’histologie concluait en un îlot pancréatique ectopique. Les suites opératoires étaient simples. Les aspects épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques sont discutés.
Place de l’échographie dans les urgences digestives de l’enfant
éditeur J Radiol 2001 ; 82 (6) 764  
P Petit, JP Pracros
Dans les vingt dernières années et de façon progressive, l’échographie a trouvé une place de première intention dans l’exploration des urgences abdominales chez l’enfant. Son rôle est devenu absolument décisif, d’une très grande efficacité diagnostique tout en réduisant l’irradiation des patients. Tout radiologue peut être confronté à une situation d’urgence intestinale ou à un ventre aigu chez l’enfant. Il doit avoir connaissance des signes échographiques qui permettent d’orienter voire d’affirmer une invagination intestinale aiguë, une sténose hypertrophique du pylore, un volvulus du grêle, une appendicite... Devant la suspicion clinique de ces affections, il doit aussi avoir connaissance des éléments qui plaident contre ces affections quand elles ne sont pas présentes. Il est important de connaître la fiabilité diagnostique par pathologie pour des opérateurs entraînés. Celle-ci va de 95 % pour le diagnostic d’appendicite aiguë à pratiquement 100 % pour une invagination intestinale aiguë. Dans ce cours, seront exposés également les éléments du diagnostic différentiel ainsi que les limites de l’échographie, qu’elles soient physiques, liées à l’appareillage ou à l’opérateur. Ce chapitre a pour but d’enseigner les orientations cliniques et de façon pratique les signes échographiques qu’il faut savoir rechercher dans une situation d’urgence abdominale, intestinale chez le nourrisson ou chez l’enfant.
Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties du corps précisées  R938
Polype fibro-inflammatoire de l’iléon révélé par une invagination. À propos d’un cas familial
éditeur Rev Med Int 2005 ; 26 (3) 233-237  
S. Bayle, P. Rossi, D. Bagneres, A.L. Demoux, A. Ashero, J.P. Dales, V. Vitton, Y. Frances, B. Granel
Exégèse. - Il s’agit d’un homme, âgé de 41 ans, dont la mère avait été opérée à trois reprises pour une invagination intestinale aiguë sur polype fibro-inflammatoire, hospitalisé pour douleur abdominale évoluant depuis trois mois avec modification du transit, altération de l’état général et syndrome subocclusif. La fibroscopie et la coloscopie pratiquées en externe étaient normales. En urgence, le scanner abdominal révélait une invagination aiguë de la dernière anse grêle sur une probable tumeur responsable d’un syndrome occlusif. L’exérèse chirurgicale et l’analyse histologique mettaient en évidence un polype fibro-inflammatoire bénin. L’évolution clinique était excellente.
Conclusion. - Le polype fibro-inflammatoire est toujours une lésion bénigne. Elle est le plus souvent unique, s’exprimant majoritairement sous forme d’invagination iléale aiguë au niveau du grêle. La forme familiale présentée ici est exceptionnelle et illustre le caractère héréditaire possible de cette maladie. La pathogénie de ce type de polype reste encore mal connue.
Pronostic de l’invagination intestinale aiguë du nourisson à l’hôpital national de Niamey (Niger). À propos de 11 cas traités chirurgicalement
éditeur Bull Soc Pathol Exot 1997 ; 90 (1) 30-31  
Harouna Y, Tardivel G, Abdou I, Gamatie Y, Mariama S & Bia M
Dans le but de préciser les différents facteurs pronostiques de l’invagination intestinale aiguë du nourrisson, les auteurs rapportent ici les résultats d’une étude prospective menée dans un service de chirurgie générale durant la période de janvier 1989 à août 1990. Onze nourrissons ont été opérés pendant cette période. L’étude de leurs dossiers montre que la classique triade clinique de l’invagination intestinale aiguë est exceptionnellement au complet. Le retard diagnostique et donc thérapeutique et le manque de moyens adéquats de réanimation pédiatrique constituent les principaux facteurs pronostiques de cette affection. Le tableau clinique des patients est celui d’une occlusion avancée ou d’une péritonite grave. L’intervention chirurgicale a souvent consisté en une résection intestinale. La mortalité immédiate a été lourde: 55%. Les auteurs soulignent ici la nécessité d’une formation-information-sensibilisation du personnel de santé dans les structures sanitaires de base et des populations.
Rectorragies chez un nouveau-né
éditeur Feuil Radiol 2010 ; 50 (6) 328-331  
R. Salem, A. Ben Salem, M.A. Jellali, A. Zrig, W. Mnari, K. Maazoun, L. Njim, W. Hazallah, M. Maatouk, A. Nouri, M. Golli
Invagination intestinale aigue¨ (IIA) secondaire a` une duplication cæcale.
Invagination de l’intestin  K561
Situsinversus et mésentère commun : à propos d’un cas révélé par une invagination intestinale aiguë chez un garçon de 15 ans
éditeur Med Afr Noire 1992 ; 39 (10)  
PILARD M., BROSSETC., JUNOD A - France
Tumeur stromale de l’intestin grêle. A propos d’un cas
éditeur Med Afr Noire 2008 ; 55 (8-9) 446-448  
S.S.E.N. RABASALAMA, A. RAKOTOARIJAONA, H.N. RAKOTO RATSIMBA, A. KAMAL, F.A. HUNALD, P. TSIAVIRY, N.S. RANDRIANJAFISAMINDRAKOTROKA, A. RANAIVOZANANY - Madagascar
Nous rapportons un cas de tumeur stromale du grêle découvert à l’occasion d’une invagination intestinale aiguë. La tumeur se trouvait sur le bord mésentérique à 50 cm de la jonction iléo-cæcale. A la lumière d’une revue de la littérature, nous discutons les aspects diagnostique et thérapeutique.
Un cas d’invagination intestinale post traumatique de l’adulte
éditeur Rev Trop Chir 2007 ; 1 (1) 8-9  
A.H. Rakotoarijaona, H.N. Rakoto-Ratsimba, A.Z.L.A. Rabemazava, S.S.E.N. Rabesalama, A. Ranaivozanany
L’invagination intestinale post-traumatique est rare. Nous en rapportons un cas chez un homme de 30 ans victime d’une contusion abdominale. Six jours après l’accident, il avait présenté un syndrome occlusif. L’échographie avait permis de visualiser un boudin d’invagination. La laparotomie avait montré une invagination iléo-iléale dont la désinvagination manuelle avait permis de libérer 30cm d’iléon dont la vitalité était satisfaisante. Le segment invaginé était oedémateux avec présence d’un petit hématome pariétal probablement à l’origine de l’invagination. Les suites opératoires étaient simples. Les particularités diagnostique et thérapeutique de l’invagination intestinale post traumatique de l’adulte sont discutées.
Un lipome du grêle à l’origine d’une invagination intestinale aiguë
éditeur Rev Trop Chir 2008 ; 2 (1) 8-9  
F.A. Hunald, H.N. Rakoto-Ratsimba, A.F. Rakototiana, M. Rakotovao, F.D.S. Radesa
L’invagination intestinale aiguë de l’adulte est rare et souvent secondaire. La symptomatologie clinique est polymorphe. Nous en rapportons un cas lié à un lipome de l’intestin grêle et se manifestant de manière subaiguë dans un tableau de douleur abdominale chronique associée à un syndrome subocclusif. Les différents aspects de la prise en charge sont discutés à travers une revue de la littérature.
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